AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

avatar

Date d'inscription : 02/12/2015
Messages : 9
Points : 3
Avatar : Sophia Bush
Autres comptes : non
Pseudo/prénom : Amandine
Crédits : Lili 59


Posté le Lun 7 Déc 2015 - 0:17
KIARA VOTIAKOV
Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde.
~ Gandhi ~


si j'étais ...
un animal
La panthère noir
une nationalité
La Russie
un style de musique
Le rock
de la nourriture
Le chocolat
Où avez-vous grandi et comment vous êtes vous retrouvé à Fairfax / DC ?
Je suis née et j'ai grandi à Fairfax, mais j'ai longtemps naviguer entre Fairfax et Washington quant ce n'était pas Fairfax et Boston. Mais aujourd'hui, ma vie se trouve à Washington et je compte y rester un moment.

Vous y sentez vous bien ? Qu'est-ce qui vous plait à Fairfax / DC ? Qu'est-ce qui vous déplaît ?
Je me sens plus que bien dans cette belle et grande ville. Ce que j'aime la-bas, je dirais le fait qu'il y a toujours de l'action ce qui est assez important pour mon métier, puisque je suis interne en neurochirurgie et je n'imagine pas ma journée où ma nuit sans pratiquer. Sinon, j'aime ma belle et grande maison que je partage avec mes colocataires et puis, ce que je déteste c'est cet maudite couse de vélo qui tue où blessent des innocents. J'aime aussi Fairfax pour la demeure de ma famille et sa tranquillité. Ce que je déteste... Sans aucun doute Lucy, mon ex meilleure amie et ce fameux jour où je l'ai vu coucher avec mon petit ami avec qui j'étais en couple depuis cinq ans.

Si vous pouviez habiter ailleurs, où serait-ce ?
J'ai eu l'occasion de voyager à travers le monde entier lorsque je n'étais qu'une enfant alors, j'en ai vu du pays. Mais, si j'avais l'occasion de voyager à nouveau et d'y séjourner pendant un long moment ce serais sûrement Seattle parce qu'il y a un service de neurochirurgie vraiment performant ou l'Afrique pour aider la population à travers des soins. D'ailleurs, je compte prochainement entrer chez médecin sans frontière.

Que pensez-vous de la ville adverse ?
Je crois que j'ai mieux à faire, que de répondre à ce genre de question dont je me passerais bien. Mais, puisque vous y tenez... Je dirais, qu'elles sont toutes deux différentes de par leurs superficies et de part leurs styles de vie, puisque Fairfax est beaucoup plus calme que Washington, mais au fond... Je pense que ses deux villes sont au même niveau, car chacune d'entre elles regorgent de site magnifique, il faut juste savoir sortir du terrain battu.

nom : Votiakov
prénom : Kiara
date et lieu de naissance : 21 Août 1988 à Fairfax
âge : 27 ans
nationalité : Américaine
origines : Russo-Américaine
statut civil : Célibataire
statut social :Aisée
profession(s) :  
études et année :2e année de neurochirurgie
ville et quartier de résidence : Southwest
Ain't nothing wrong with that

Dimanche 20 Décembre 2015

Cher journal,


Te rends-tu compte que ça fait plus de vingt ans que tu prends la poussière dans un coin de ma chambre d'enfant ? Te rends-tu compte, que je ne t'ai jamais écrit durant toutes ses années ? Bien sûr, je sais que tu n'es qu'un livre et ce n'est pas bien grave de ne pas t'avoir écrit. Cependant... Aujourd'hui, j'ai compris que tu n’étais pas un simple livre. Mais, LE LIVRE qui est censée garder mes pensées, mes humeurs, mes peurs, ma tristesse ou encore mon bonheur. J'ai également compris, que tu étais le témoin d'une vie. De MA VIE et je sais qu'à mon décès se livre reviendra à la personne qui me sera la plus chère à mes yeux. Ma grande-sœur ? Mon petit-frère ? Mes meilleures amies ? Peut-être à cet homme qui a longtemps habiter mes pensées ? Je ne sais pas, mais dans tous les cas... Il est temps que tu connaisses ma vie. Bien sûr. Tu ne vas pas tout savoir de moi, car cela met impossible après vingt-sept ans de vie et puis, j'ai toujours trouvé qu'il était bon de garder certaines choses pour soi et c'est sûrement ce que je ferais à certains moments. Cependant, je te promets que je vais faire de mon mieux pour te parler de moi un maximum et je vais le faire dès maintenant !

3 Octobre 1991 : Quand la santé défaille...

Ce mois-ci fut le début d'une longue série de problèmes de santé et cela commença, le Jeudi 3 Octobre 1991. En effet. Ce jour-la, j'avais mal à la gorge, à la tête, j'avais des frissons et des nausées. Alors, en me voyant ainsi, mes parents m'ont emmené voir le Dr Hermann (notre médecin traitant) et ils eurent raisons. Étant donné, qu'il me diagnostiqua une pharyngite streptococcique. Du coup, mon médecin fit une prescription d'antibiotiques et la donna à mes parents, qui se chargèrent de me soigner en veillant bien à m'apporter un maximum de confort et de réconfort. Seulement, plus les jours passaient et plus mon état se détériorait, puisque j'avais le teint pale, des douleurs articulaires, de nombreux et abondants saignements de nez, ainsi qu'un sifflement quand je respirais. Bien sûr, mes parents avaient vu mon docteur  à de nombreuses reprises, mais celui-ci, se contentait de rassurer tant bien que mal mes parents qui étaient de plus en plus inquiets.

20 Novembre 1991 : Les ennuies commencent...

Ce soir-la, j'avais de plus en plus de mal à respirer. Alors, mes parents et ma grande-sœur qui avaient très peur de me perdre m’emmenèrent aux urgence du prestigieux hôpital de Washington. Une fois sur place, je fus rapidement prise en charge par un talentueux neurochirurgien qui mit tout en œuvre pour que je ne retrouve un rythme respiratoire normal, ce qu'il parvint à faire vingt minutes plus tard. Je me suis ensuite vite endormis. Entre temps, le neurochirurgien partie voir mes parents pour leur annoncer que j’étais hors de danger pour le moment et pour les questionner sur mes antécédents. Alors, mes parents dires tout ce qu'il c’était passé depuis le 3 Octobre 1991 en parlant bien sûr du Dr Hermann et du fait que j'avais une pharyngite streptococcique. Ce qui bien sûr, n’étais pas de l'avis du neurochirurgien qui m'avait pris en charge et c'est pour cette raison, qu'il dit a mes parents, qu'il allait me transférer en pédiatrie pour que je sois au calme et pour pouvoir me garder en observation pendant plusieurs jours. Avant de rajouter. Qu'il allait me faire une série d'examen afin de trouver l'origine de tous mes symptômes qui selon lui, ne venais pas d'une pharyngite streptococcique. D'ailleurs, ses examens furent tous plus fatiguant les uns que les autres, puisque ça allait d'une simple prise de sang à une ponction pas une ponction lombaire réaliser sous anesthésie locale. Bien sûr, tous mes examens me faisais peur et je ne comprenais pas ce qui m'arrivait ce que l'on me faisais ou pourquoi est-ce que je devais subir toutes ses tortures, même si on me disait toujours ce qu'on allait me faire.

27 Novembre 1991 : Les résultats...

Ce jour-la aurait dû être le jour de ma sortie de l’hôpital et par conséquent, un jour où j’étais censée être heureuse. Mais, il faut croire que la vie avait d'autre projet pour moi. Puisque, le 27 Novembre fut le jour ou mon neurochirurgien vint nous (moi et mes parents) voir pour annoncer les résultats de mes examens, qui étaient très mauvais. Puisque, Mr Dixon, mon neurochirurgien m’annonça que j'avais une leucémie aiguë myéloblastique et que tous mes problèmes de santé venaient de la. Bien sûr, comme tout bon docteur ou neurochirurgien. Il nous expliqua par de simple mots, que ma leucémie était dû à une augmentation anormale de mes globules blancs dans la moelle osseuse et aiguë, puisque ma leucémie se développait très rapidement. Il nous expliqua ensuite, que j'allais devoir rester un moment à l’hôpital et qu'il allait tout mettre en œuvre pour vaincre ma leucémie. Bien sûr, mes parents étaient dévastées par l'annonce de ma maladie. Mais, ils firent en sorte de ne pas trop le montrer, si ce n'est que mon père ordonna au neurochirurgien de tout mettre en œuvre pour rendre cette preuve un peu moins dur pour moi. Avant de me dire, de me soigner le mieux possible et cela peut importe le prix que ça allait coûter. Bien sûr, mes parents étaient dévastés par l'annonce de ma maladie. Mais, ils firent en sorte de ne pas trop me le montrer, même si mon père ordonna au neurochirurgien de tout mettre en œuvre pour me soigner le mieux possible et pour rendre cette épreuve un peu moins difficile pour moi et cela peut importe le prix que cela allait coûter.

Novembre 1991 - Août 1992 :  Mon hospitalisation...      

Mes neufs mois à l’hôpital fut particulièrement difficile pour moi, puisque je n'acceptais pas de me savoir malade et de savoir que ma vie pouvait s’arrêter du jour au lendemain. Il y avait aussi le fait que ma maladie, m'a physiquement et psychologiquement affectée des l'instant ou mon neurochirurgien commença à traiter ma leucémie par chimiothérapie intensive. Pour faire simple, la chimiothérapie intensive est beaucoup plus forte qu'une chimiothérapie dites classiques. Pour le reste, je ne préfère pas rentrée dans les détails. Dans tout les cas, ma chimio comportait de nombreux effets secondaires. Comme, le fait que je sois très fatiguée ou encore le fait que je ne pouvais plus rien avaler sous peine de tout rejeter. C'est pourquoi, j’étais constamment alimentée par sonde gastrique et en plus de ça, je prenais des anti-vomitifs. Je perdais aussi mes magnifiques cheveux au fur et à mesure que le traitement faisait effet et ce fut un épisode très douloureux, pour moi. Car, j'adorais mes cheveux et j'aimais encore plus quand ma mère ou ma sœur me les brossaient, choses qu'elles ne pouvaient plus faire. Quant à mon corps, il se transformait et s'enlaidissait au fur et à mesure que ma chimiothérapie faisait de l'effet à un tel point, que je ne me reconnaissais plus. Mais, il faut croire que la vie n’était pas assez cruelle avec moi ! Puisque, ma chimiothérapie avait détruit mes défenses immunitaires, ce qui fait, que j'attrapais beaucoup plus facilement des infections et cela va sans dire, que c’était assez dangereux pour moi. C'est pourquoi, j'avais quotidiennement des injections pour enrayer mon immunodéficience tout en continuant mes nombreux traitements. Seulement, qui dit infection, dit retard sur ma guérison. Alors, chaque infection était une mauvaise période pour moi, puisque je n'avais qu'une seule et unique envie... Celle de partie et de me sortir de cet enfer dans lequel je me trouvais. D'autant plus, que je voulais être auprès de ma famille et je voulais voir le ventre de ma mère s'arrondir au fil des mois, mais je n'ai jamais eu cette chance-la puisque mon petit-frère est né avant que je ne sorte de l’hôpital. Du coup, il n’était pas rare que je fasse des dépressions dut à tout ce que je vivais et dans mes moments les plus sombres... J'avais juste envie qu'on me laisse partir en paix. Ce dont il était bien sûr inenvisageable pour mes parents. Quant à ma sœur, je crois qu'elle n'a jamais été au courant de mes petits passages à vide et elle ne le sera jamais ! Bref. Six mois plus tard, mon neurochirurgien me fit une biopsie de la moelle osseuse pour voir si je répondais bien au traitement qu'il me donnait ou si j'avais besoin d'une greffe et il c'est avéré que les nouvelles étaient bonne. Étant donné, que je répondais bien au traitement. Du coup, j'ai commencée la chimiothérapie de consolidation (2e étape du traitement) trois jours plus tard. Cette chimio était beaucoup moins forte que la précédente et j'avais aussi beaucoup moins d'effet désirable, ce qui était une bonne chose, puisque j'ai à nouveau pu manger normalement. Pour en savoir un peu plus, ce traitement durait cinq jours et était renouvelé tous les mois et ce pendant quatre mois. D'ailleurs, j'aurais pu sortir de l’hôpital. Sauf, que mon neurochirurgien trouvait que ma sortie était beaucoup trop précipitée dut à mes nombreuses infections et c'est pour cette raisons, que je suis restée à l’hôpital le temps de mon traitement. Mais, la bonne nouvelle... C'est que j'avais enfin le droit de sortir de ma chambre à condition que je ne sois pas trop fatiguée et je ne me privais pas, puisque j'allais jouer avec les autres enfants malades et il y en a beaucoup plus que ce qu'on ne le croit. Du coup, cela ma permis de créer des liens plus ou moins fort avec eux et en particulier avec une fille de deux ans de plus que moi, qui est devenu petit à petit ma meilleure amie. Alors, lorsque nous étions toutes les deux en formes, nous jouions, nous écoutions des histoires lut par les animateurs de l’hôpital, nous faisions des activités manuelles ou pédagogiques et c’était à chaque fois une véritable bouffée d'air. D'ailleurs, j'ai toujours pensées que ces petits-moments de vie ''normal'' fut en quelques sorte une aide dans ma guérison et je pense, que c'est aussi ce qui m'a permis de reprendre peu à peu le goût à la vie. Malheureusement... Ma meilleure amie est décédée de son cancer un mois avant ma sortie et même, si j'avais déjà perdu des amis, son décès fut très dur pour moi. D'ailleurs, j'avais beaucoup de mal à réaliser que je ne la reverrais plus jamais, car c’était ma meilleure amie, ma confidente et puis, c'est avec elle que je passais la plupart de mes journées, lorsque je ne me trouvais pas avec ma famille. Mais, je savais quelques parts au fond de moi... que Cassidy n'aurais pas voulut me voir me morfondre et rester dans mon coin, parce qu'elle n’était plus là. Alors, j'ai essayée tant bien que mal de reprendre petit à petit le goût à la vie et le 24 Août 1992 mon neurochirurgien me fit à nouveau une biopsie de la moelle osseuse pour savoir, si j’étais en rémission ou pas et il c'est avéré que les résultats étaient plus que concluant. En effet, j’étais guéris... J'avais vaincu ma leucémie... et ce jour-la fut un des jours les plus beaux de ma vie pour moi et pour ma famille. Du coup, je suis sortie de l’hôpital le matin du 25 Août 1992 accompagner de mes parents, ma grande-sœur, ainsi que de mon petit-frère que je n'avais jamais vu et je terminerais cette partie de ma vie en vous disant... Que même si j'ai eu la leucémie, même si j'en ai beaucoup souffert, même si j'ai eu des passages à vides au final, ce fut une vrai leçon de vie et je n'en suis sortie que beaucoup plus forte !

1994 - 1998 : L’école...

Je  fis mon entrée à l'école primaire l'année 1994 et ce n'est qu'à partir de ce moment-la, que je me suis enfin sentie comme une petite fille ''normal'' et non, comme une ancienne petite leucémique. D'une part, parce que personne ne savait pour ma maladie. D'autre part, parce que ce n'est qu'à partir de ce moment-la que je me suis sentie à nouveau revivre et que j'ai commencée à profiter de chaque instant de la vie et ce sans ne jamais rien regretter, ce qui passait d'ailleurs, par beaucoup de choses. Comme le fait, que je sois toujours optimiste et souriante ou encore par mon côté téméraire. D'ailleurs, mes parents et ma sœur ne pouvaient jamais s'empêcher d'être très protecteur avec moi et je dois dire que ça ne me déplaisait pas. En fait, j'adorais quand ils me choyaient et il n'était pas rare que j'use de cette situation pour arriver à mes fins. Mais, revenons aux études...D'après mes parents, j'aimais constamment apprendre de nouvelles choses. Toujours d'après eux, la maîtresse que j'ai eue jusqu'en 1998 disait souvent à mes parents, que j'étais le moteur de ma classe et que mon envie incessante de connaissance me mènerais très loin dans les études, ainsi que dans la vie. Malheureusement, mes bonnes notes et tous ses commentaire à mon égard m'ont valu bien des surnoms, comme la petite intello, mais cela ne me dérangeait pas. Étant donnée, que je n'ai jamais eu pour habitude d'écouter tout ce que les autres disaient sur moi et puis cela n'a pas duré longtemps, puisqu'il n'a pas fallut longtemps pour que nom nom de famille fassent le tour de l'établissement, Hé oui...être un des enfants de Mme et Mr Votiakov soit de l'ambassadeur de Russie et d'une journaliste reconnue m'a valu un certain respect de la part de mes camarades de classe. Ainsi qu'une certaine popularité, puisque j'étais devenu une des filles les plus importantes de mon école. Malheureusement, être '' la fille de...'' et être une des filles les plus importantes de son école n'apporte pas que des avantages. Puisque beaucoup de personnes me voulait pour amis, rien que pour devenir tout aussi populaire que moi. Mais c'est aussi à ce moment-la, que j'ai rencontrée Christina, Lucy, ainsi qu'Andrew surnommé Andy et que j'ai compris... Qu'ils seraient toujours-là pour moi et ça que ce soit dans les bons où mauvais moments, comme je serais toujours-là pour eux. Toutefois, ma vie tournait plus autour de ma famille et plus particulièrement de mes parents, d'Elena et d'Ethan. En même temps, il faut dire que nous avons toujours été là, l'un pour l'autre et puis, elle m'a soutenue lorsque j'en avais le plus besoin. Du coup, ce n'était qu'un juste retour des choses. De plus, c'est en restant auprès d'eux et plus particulièrement de mon père que j'ai appris à parler le Russe en 1995, ce qui fait, que je suis devenu bilingue lorsque je n'avais que sept ans. Cependant, il n'y avait pas que ma famille ou mes amis dans ma vie... Puisqu'il y avait aussi le sport et c'est en 1994, que j'ai commencée à faire deux heures de danse rythmique le lundi et le jeudi, si ce n'est plus, lorsque j'ai commencée la compétition en 1996.

1999 - 2002: Le collège...

J'ai eu la chance de faire mon entrée avec mes fidèles amis dont j'étais toujours aussi proche les uns des autres, bien que certaines étaient plus forte que d'autre, comme avec Christina et Lucy qui était devenu mes meilleures amies. Du coup, il n'était pas rare que nous passions nos soirées ensemble. J'avais aussi rencontrée Noah avec qui je m'étais vite liée d'amitié au cours de ma première année au collège. Mais, je te parlerais de lui un peu plus tard, car il y a beaucoup à dire sur lui. Sinon, il y avait aussi Andrew où nous étions amis, mais sans plus. Disons, qu'Andy était mon opposer et que nous n'avions plus du tout la même vision de la vie. En effet, il avait tendance à prendre de la drogue dure, moi non. Il avait tendance à se battre alors, que moi non et puis, je faisais déjà attention à mes mains (tu verras pourquoi plus tard). En fait, il passait un peu pour le mec badass du collège et c'était le petit ami de Lucy. Donc, on va dire qu'on se contentait de se dire bonjour, de parler de tout et de rien, mais sans pour autant avoir de réel liens. Quant à mes études et bien, ce n'était pas facile tous les jours, mais je n'avais pas à me plaindre non plus. Étant donné que j'étais toujours la première de ma classe. En même temps, il fallait que je le sois, si je voulais réaliser mon rêve qui était celui d'être une grande chirurgienne. Par conséquent, pour atteindre mon objectif et mon rêve, il fallait avant tout que je travaille dur pour être la meilleure. Ce qui était bien sûr le cas ! Toutefois, ma vie de collégienne ne se résumait pas seulement à ça, puisque j'ai eu la chance d'intégrer l'équipe des cheerleaders grâce au fait, que je pratiquais la danse rythmique. D'ailleurs, je n'ai pas seulement fait partie de l'équipe, puisque j'ai été la vice capitaine en seconde années avant de devenir capitaine en troisième et dernière année. Par conséquent, j'ai encore été une des filles les plus populaires de mon établissement scolaire. Du coup, cela m'a valu de l'admiration de certaines filles et la jalousie des autres filles, mais ce qui m'importait le plus c'était mes amis et surtout Noah, ainsi que ma famille. Quant au reste, cela n'avait que très peu d'importance.

2003 - 2005 : Le lycée...

Mes trois ans au lycée furent assez ressemblant de ce que j'ai vécu au collège, si ce n'est qu'Andy c'était séparé de Lucy avant de partir quelques mois plus tard pour l'Angleterre à cause de problème familiaux. Du coup, j'ai passés pas mal de mois à veiller et consoler Lucy lorsqu'elle en avait besoin. Quant à moi... Hé bien, j'étais toujours en couple avec Noah et je faisais partie des cheerleaders, mais je n'étais plus la capitaine de l'équipe même si on me l'avait proposée à de nombreuses reprises. La raison à mon choix, c'était que j'avais préférée profiter de mes amis, de Noah et de ma famille à l'équipe. C'est aussi pour cette raison, que j'ai arrêtée mes cours de danse rythmique. Quant à mes cours scolaires. Hé bien, j'étais toujours une élève brillante, sérieuse et en plus de cela, j'ai été la présidente du conseil des élèves, ce qui fait, que j'ai non seulement eu mon diplôme haut la main, mais j'ai également eu toutes sortes de recommandation en passant par mes professeurs au directeur du lycée.  

Noah...

Je t'avais dit, que je te parlerais de lui un peu plus en détails et il est temps que je le fasse. Sinon je ne le ferais jamais et même si ça fait mal... Il met impossible de ne pas te parler de lui, car cela reviendrait à effacer plus de six ans de ma vie et puis, j'ai vécu beaucoup de choses avec lui. Alors, oui, je vais me livrer, mais ne t'attends pas à ce que tu saches tout de nos moments passés. Bref...

La première fois, que je vis Noah fut dans les couloirs du collège. En effet, ce jour-là je me baladais tranquillement dans un des couloirs du collège avec un classeur en main et en compagnie de Christina et Lucy. Du coup, je ne faisais pas vraiment attention où j'allais et lui non plus alors, ce qui devait arriva et il me rentra dedans faisant valser mon classeur par la même occasion. Je me suis alors empressée de ramasser mon classeur avant de me relever et de le regarder dans ses magnifiques yeux bleu. Je suis ensuite restée un long moment silencieuse, puis il s'est excusée et je crois, que je lui ai dit, que ce n'était pas grave tout en arborant un petit sourire. Nous avons ensuite repris nos chemins. Noah est venu me voir quelques jours plus tard et c'est là que nous avons commencée à nous parler régulièrement pendant l'interclasse. Seulement, le temps nous paraissaient toujours trop court alors, un jour Noah m'a invité à venir regarder un film chez lui et j'ai accepté sa proposition. Je suis donc allée chez lui et c'est à ce moment-la qu'il a découvert, que j'avais eu une leucémie. Comment ? Hé bien, son père est le neurochirurgien qui m'a sauvé la vie et je l'ai reconnu tout de suite. Du coup, Noah à tout de suite compris que je le connaissais et vu que je ne voulais pas lui mentir, surtout pas à lui, je lui ai parlé de ma maladie sans pour autant entrer dans les détails. Car, je ne voulais pas qu'il me voie différemment, ce qui aurait été beaucoup trop dur pour moi. Mais ce ne fut pas le cas et ce jour-là, Noah m'a pris pour la première fois dans ses bras. Puis, après ce fameux jour... Nous avons commencée à nous voir en dehors du collège et de chez lui. En effet, il n'était pas rare qu'on se retrouve tous les deux dans des endroits connus que de nous et que nous passions beaucoup de temps la-bas. Lorsque nous n'étions pas avec Christina, Lucy ou nos amis respectifs. Seulement, plus le temps passait et moins, je voyais Noah comme mon confident où mon protecteur, mais beaucoup plus que cela. Car à chaque fois qu'il me prenait dans ses bras, qu'il me parlait où que je sentais son souffle contre ma peau, mon cœur battait la chamade et mon corps se mettait à trembler sans que je ne puisse le contrôler et il n'était pas rare que je rougisse. Hé oui ! J'étais éperdument amoureuse de lui. Mais, je ne voulais pas briser notre si belle amitié si jamais il ne ressentait pas la même chose que moi. Alors, je faisais tout pour ne pas lui montrer que je l'aimais, ce qui était bien difficile. Puis, un jour... J'ai vu qu'il ne me regardait plus de la même façon, qu'il ne me touchait pas de la même façon et que son comportement avait tendance à changer lorsque je me trouvais à ses côtés. En fait, pour être franche. Noah n'avait pas du tout le même comportement avec les autres filles de mon lycée et c'est ainsi, que j'ai découvert, qu'il avait des sentiments pour moi. Seulement, je n'osais toujours pas lui dire ce que je ressentais pour lui. Alors, je me contentais de jouer la bonne amie pendant que certaines filles de mon collège essayaient tant bien que mal de le draguer, ce qui était sans succès. Mais, ça me faisait quand même mal. Tu sais, comme lorsqu'on plante un couteau dans le cœur et que l'on retire tout doucement et ce plusieurs fois de suite. Hé bien, c'est ce que cela me faisait. Alors... Un jour, lorsque la sonnerie retentit pour aller manger, j'ai entraîné Noah par la main et je lui ai dit avec un petit sourire « suis moi, sans me poser de question.» et c'est ce qu'il a fait. Je l'ai ensuite entraînée dans une classe qui était vide de tout profs et élèves, puis j'ai refermée la porte derrière moi en prenant bien soin de la fermer à clef et je me suis ensuite retournée. J'ai ensuite pris ses mains tout en le regardant tendrement et en le regardant droit dans les yeux, puis, je lui ai dit ce que je ressentais pour lui... Mais, je n'ai pas eu le temps de lui dire tout ce que j'avais sur le cœur. Car Noah m'a soudainement embrassé avec une tendresse infinies et c'est ainsi, que ma magnifique histoire d'amour à commencer. Nous sommes restés cinq ans ensemble, puisque nous sommes allés dans le même lycée. Mais... Un jour d'été, avant que je n'entre à l'université... Je suis allée chez lui où plutôt chez ses parents (qui n'étaient pas là) pour lui faire une petite surprise, puisque j'avais apportée des bons films, de la bière et un tas d'autres choses assez sympathiques, mais lorsque je suis entrée dans la maison de ses parents, j'ai entendu des rires. Alors, je me suis dirigée vers ses rires qui provenaient de sa chambre et sur la rambarde de l'escalier j'ai vu un manteau que je reconnaissais bien, mais j'ai quand même montée les escaliers avant de marcher dans le couloir, puis j'ai ouvert la chambre et là... J'ai découvert Noah, mon petit ami, mon premier amour... au lit avec Lucy...  Ce qui fut autrefois ma meilleure amie. Bien sûr, ils ont essayée de se défendre, de me dire que ce n'était pas ce que je pensais et tout un ramassis de connerie, mais ce je n'étais pas naïve et j'étais assez douée en la matière pour savoir ce qu'ils faisaient. Alors, j'ai lâchés tout ce que j'avais en main avant de me battre avec Lucy et de gifler violemment Noah.  Je suis ensuite partie et j'ai fait mes valises avant de dire à mes parents que je partais un petit moment chez ma tante (la sœur de ma mère). Bien sûr, ils ont essayé de comprendre la situation, de me parler calmement, mais j'étais bien trop énerver. Alors, je me suis juste contentée de leur dire que je reviendrais deux semaines avant que je n'entre à l'université pour préparer mes affaires et de ne dire à aucun de mes amis, pas même à Noah où est-ce que je me trouvais... Pour finir, Noah fut mon premier et grand amour, mais il fut aussi le premier et le seul à me briser le cœur...

2006 - 2010 : L'université...

L'université fut pour moi la découverte de trois pêchés capitaux qui sont la luxure, puisque j'ai longtemps été énervée contre Noah et Lucy. Ainsi que, la luxure où j'ai eu beaucoup d'aventure sans lendemain pour tenter d'oublier Noah que je n'avais pas revu depuis et parce que j'en avais tout simplement envie et ça que je sois à jeun où pas et avec la luxure vient une certaine gourmandise, si tu vois ce que je veux dire et j'en redemandais. Toutefois, mes quatre années à l'université n'a pas été que ça. Puisque, j'étais aussi une grande fêtarde et une grande bosseuse. Car, même si j'étais comme ça... Je me devais de travailler comme une acharnée pour avoir mon bac de science et pour que je ne m'approche un peu plus de mon rêve qui était toujours d'être une grande chirurgienne. Bien sûr, les cours n'étaient pas des plus faciles, mais j'ai toujours pu contée sur le soutien de mes proches et puis, je n'ai jamais été du genre à lâcher parce que c'était beaucoup trop dur. Alors, j'ai tout donnée pour arriver à mes fins et au final, j'ai eu mon diplôme haut la main et avec beaucoup de lettres de recommandation de mes professeurs.  

2011 – 2013 : Boston

Ses trois années passées à l'université de Boston pour avoir mon doctorat, furent à la fois difficile et sympa. Elles furent difficile parce que c'était la première fois que je me trouvais loin de mes parents, mais surtout de ma sœur et de mon petit-frère. Alors, il n'était pas rare que je  ressente un manque de leur absence, même si je revenais lors de mes vacances. Elles furent aussi difficile parce que je préparais un doctorat et que les cours n'ont rien à voir avec ce que j'avais pu vivre jusque-là. Alors, je devais travailler encore plus dur, que ce que je faisais avant et ce n'était pas toujours facile de maintenir un bon niveau. Du coup, je travaillais assez tard le soir dans ma chambre universitaire où à la bibliothèque. Toutefois, je ne m'en suis pas trop mal sortie. Ses trois années furent sympa, car il n'était pas rare que je m'octroie quelques petites pauses le soir et dans ses cas-là et bien, je faisais la fête, il n'était pas rare que je boive, comme il n'était pas rares que j'ai des relations sans lendemains. Elles furent aussi sympa, parce que je me suis faite pas mal d'amies et d'amis qui avaient la même passion pour la médecine que moi et les mêmes objectifs que moi. Pour finir, je suis sortie de l'université de Boston à vingt-cinq ans et j'ai eu mon diplôme avec une mention assez bien.

2014 : Début de mon internat.

Je me souviens de ce que mon chef de chirurgie nous à dit à moi et à mes collègues internes lorsque nous avons commencée notre première journée d'internat. Il a dit, mots pour mots... « Chacun de vous arrivent ici rempli d'espoir prêt à se jeter dans le jeu. Il y a un mois, vous étiez en fac de médecine : les médecins étaient vos professeurs. Aujourd'hui, c'est vous les médecins. Les sept ans que vous passerez ici en tant que résident de chirurgie seront les meilleures et les pires de votre vie. On vous poussera à dépasser vos limites. Regardez autour de vous et dites bonjour à la compétition. Huit d'entre vous choisirons une spécialité plus facile, cinq craquerons sous la pression, deux seront priés de partir. Vous êtes sur la ligne de départ. C'est votre arène. Votre façon de mener le jeu ne dépend que de vous. » Oui, ces mots pour mots ce que le chef de chirurgie à dit et le moins que je puisse dire c'est qu'il avait raison ! Car, j'ai vu bon nombre de personne qui ont commencée leur internat en même temps que moi échouée. Mais... Je me suis battue tout au long de cette première année et je continuerais de battre pour atteindre un jour mon rêve et ce même si je dois mettre dix, vingt où trente ans pour être une brillante chirurgienne de renom. Car c'est ce que je suis et c'est mon destin... Sinon... Hé bien, je n'ai pas eu l'occasion de voir souvent ma famille durant cette première année, mais j'allais les voir dès que je le pouvais. Quant à mes relations amoureuses et bien, je n'avais toujours rien de bien sérieux et puis, je n'en avais pas le temps.

2015 : Maintenant...

Ma vie aujourd'hui se résume à mon internat dans le prestigieux hôpital le Sibley Memorial où je ne toujours pas mes heures et où j'ai décidée de me spécialiser dans la neurochirurgie. D'une part, parce que j'ai toujours été passionnée par tout ce qui touche de près ou de loin le cerveaux. D'autre part, parce que je trouve que c'est une très belle spécialisation et pour finir, pour raison personnels. Ma vie se trouve aussi à Washington, pour la simple et bonne raison que je me suis achetée une très belle maison spacieuse pour plus de facilité vis-à-vis du boulot et puis Fairfax me rappelle trop de souvenirs. D'ailleurs, je recherche des colocataires conviviaux, aimant faire la fête, n'ayant pas d'horaire et qui ne vivent pas dans le bordel. Sinon, côté cœur et bien je suis une célibataire endurcie et il met très difficile de trouver quelqu'un avec le travail, que je fais. Il faut aussi dire, que je ne cherche et n'attends pas l'amour. Je suis toujours une grande fêtarde, mais je me modère niveau boisson. Car, je peux être appelée à tout moment et puis, disons que je suis très émotive et romantique lorsque je bois et je n'aime pas lorsque je suis ainsi, puisqu'il n'est pas rare, que je ne me retrouve dans le lit d'un inconnu le lendemain. Quant à ma famille...Hé bien, je suis toujours très proche de ma grande-sœur, de mon petit-frère et de mes parents. Alors, pour résumer... Je dirais juste, que je me contente de vivre au jour le jour en ce qui concerne ma vie personnelle et ça me convient très bien. Pour finir, voici une petite citation qui décrit bien mon état d'esprit...

La vie est trop courte pour laisser tomber. Alors foncer ! Battez-vous pour ce qui vous appartient !

PSEUDO / PRÉNOM : Amandine AGE : 23 RÉGION : Bretagne PERSONNAGE : Le scénario d'Elena   AVATAR : Sophia Bush OU AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? Google PETIT MOT :Merci pour tout  


Code:
≈ <pris>Sophia Bush</pris> est joué par <i><a href="http://www.yourfamousneighbor.com/u196" target="_blank">Kiara Votiakov</a></i>


Dernière édition par Kiara Votiakov le Dim 20 Déc 2015 - 10:37, édité 10 fois
Revenir en haut Aller en bas
Washington
avatar

Date d'inscription : 11/09/2015
Messages : 1596
Points : 99
Avatar : dylan o'brien
Pseudo/prénom : nuits fauves/ anne
Crédits : hepburns (av)


Posté le Lun 7 Déc 2015 - 0:56
Bienvenue officiellement parmi nous !
Tu as choisi un super pré-lien.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Date d'inscription : 06/10/2015
Messages : 293
Points : 95
Avatar : Kristen Bell
Pseudo/prénom : Lilie_86
Crédits : Schizophrenic


Posté le Lun 7 Déc 2015 - 21:28
Ma soeur d'amouuuuuuuuuuuuur !
Bienvenue et hâte de rp avec toi !
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Date d'inscription : 15/11/2015
Messages : 80
Points : 38
Avatar : Zayn Malik
Pseudo/prénom : kiwi.
Crédits : GOLD ANTHEM


Posté le Mar 8 Déc 2015 - 12:55
Bienvenuuuuue **
Revenir en haut Aller en bas
Washington
avatar

Date d'inscription : 12/09/2015
Messages : 823
Points : 27
Avatar : candice swanepoel.
Pseudo/prénom : o.
Crédits : endlesslove (avatar) + anaëlle (signature) + tumblr (gif)


Posté le Mar 8 Déc 2015 - 12:57
bienvenue I love you
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Date d'inscription : 09/10/2015
Messages : 368
Points : 76
Avatar : Megan Fox
Autres comptes : aucun
Pseudo/prénom : Pauline
Crédits : voir sur l'avatar


Posté le Mar 8 Déc 2015 - 20:27
Officiellement bienvenue I love you
Si tu as la moindre question, n'hésites pas
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Date d'inscription : 02/12/2015
Messages : 9
Points : 3
Avatar : Sophia Bush
Autres comptes : non
Pseudo/prénom : Amandine
Crédits : Lili 59


Posté le Mar 8 Déc 2015 - 23:40
Merci Julian I love you
Au passage, super avatar  

Ma grande sœur d'aammmoooouuuuurrrrrr !  
Merci, moi aussi j'ai hâte de rp avec toi.

Merci Alexander

Merci Marlow

Merci Joan I love you
Ne t’inquiète pas, je n’hésiterais pas à venir te voir.
Revenir en haut Aller en bas
Washington
avatar

Date d'inscription : 22/10/2015
Messages : 174
Points : 129
Avatar : Jai Courtney
Autres comptes : Aucun pour le moment
Pseudo/prénom : Miran
Crédits : //


Posté le Ven 11 Déc 2015 - 15:13
Ouelcome ! :)
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Date d'inscription : 02/12/2015
Messages : 9
Points : 3
Avatar : Sophia Bush
Autres comptes : non
Pseudo/prénom : Amandine
Crédits : Lili 59


Posté le Sam 12 Déc 2015 - 23:35
Merci Isaak
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Date d'inscription : 06/10/2015
Messages : 293
Points : 95
Avatar : Kristen Bell
Pseudo/prénom : Lilie_86
Crédits : Schizophrenic


Posté le Dim 20 Déc 2015 - 12:20
Je passe donner mon avis qui est plus que positif sur sa fiche ! Elle est parfaite !
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Date d'inscription : 02/12/2015
Messages : 9
Points : 3
Avatar : Sophia Bush
Autres comptes : non
Pseudo/prénom : Amandine
Crédits : Lili 59


Posté le Mar 22 Déc 2015 - 1:06
Je te remercie Elena
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



Posté le
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Kiara Votiakov + La vie est trop courte pour laisser tomber. Alors foncez ! Battez-vous pour ce qui vous appartient.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
YOUR FAMOUS NEIGHBOR :: Story time :: Introduction-