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(Capriobhán) ∞ c'est par la confiance que des liens se tissent. Empty

Posté le Ven 9 Oct 2015 - 0:21


c'est par la confiance que des liens se tissent.
7:00. Le réveil sonne. Tu lui donnes un grand coup dessus pour lui fermer sa gueule à ce connard. Lentement, tu t'étires et comme les enfants, tu te frottent les yeux. Giuliana dort encore. Elle a bien de la chance elle. Quoi qu'il en soit, tu prends tes affaires et pars dans la salle de bain sur la pointe des pieds. Une fois lavée et habillée, tu viens jusqu'à son côté du lit pour venir l'embrasser du bout des lèvres. Et tu quittes finalement la chambre. Il ne faut pas que tu oublies de réveiller la petite. Comme tous les matins, tu allumes sa lumière, ouvre le volet de sa chambre et la réveille en douceur. Elle a du mal à se réveiller, alors tu insistes toujours un peu- et elle finit par se lever en venant, te faire son gros câlin du matin.
Tu la laisses se laver et s'habiller toute seule comme une grande, tout en gardant un œil sur elle  au cas où. Et ensemble, vous prenez votre petit-déjeuner. Un bol de cacao pour elle et une tasse à café pour toi. Vous prenez même le temps de discuter un peu -avant de partir pour l'école. Dans la voiture, ça a été chanson Disney tout le long. À force, tu les connais par cœur. Tu en as un peu ras la casquette de la Reine des Neige et du Roi Lion, mais  tu préfères largement ça, que la merde industrielle qui passe à la radio en ce moment. Après avoir déposé la petite à l'école, direction l'Hôpital. Tu arrives dix minutes en avance.
Pile poil pour te prendre un petit café au distributeur de boissons. Au passage, tu salues tes collègues- avant d'aller à ton bureau et d'enfiler ta blouse blanche. Blouse qui fait tellement peur à tes petits patients. Alors, qu'il n'y a aucune raison d'avoir peur. Une fois qu'on te connait- tout va bien. Quoi qu'il en soit, tu t'installes à ton bureau, allumes ton ordinateur portable et commences à consulter ton cahier de consultation. Ton premier patient de la journée ne devrait pas tarder. C'est un nouveau bébé tout juste âgé d'un mois. Tu as eu le privilège et le bonheur d'assister à la naissance de ce petit. Un moment que tu n'oublieras pas. Et aujourd'hui, tu comptes bien tisser d'autres liens affectifs avec ce petit bout, mais bien sûr aussi avec sa maman. Tu sais à quel point c'est toujours stressant où terrifiant pour une mère de voir son enfant être manipulé par quelqu'un d'inconnu.
Alors, il faut que tu fasses preuve de beaucoup de douceur, de diplomatie et de professionnalisme pour leur montrer, qu'elles n'ont absolument rien à craindre et qu'avec toi, leurs petits bouts sont en sécurité. La confiance prend certes du temps, mais tu sauras être patiente- comme l'exige ton métier. Sirotant les dernières gorgées de ton café, tu jettes le gobelet dans la poubelle sous ton bureau. Une secrétaire entre pour t'annoncer la venue de Mademoiselle Hawthorne. Tu la remercies et lui demandes de la faire entrer. Elle entre donc avec la poussette dans ton bureau. « Bonjour Mademoiselle Hawthorne. là salues-tu dans un grand sourire en venant lui serrer la main. Comment va le petit bout ? demandes-tu en regardant dans la poussette ce beau bébé, bien réveillé et bien vigoureux pour son âge. On dirait qu'il va très bien ce petit. Asseyez-vous je vous prie. dis-tu en l'invitant à s'asseoir sur le siège en face de toi. Alors dites-moi, vous continuez à l'allaiter ou vous êtes passé au biberon ? Il mange bien ? La questionnes-tu en tapant sur ton clavier d’ordinateur- attentive de tout ce que pourrait te dire la jeune mère.
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Capri S. Hawthorne

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Posté le Lun 12 Oct 2015 - 15:02
Je n’étais pas beaucoup sortie, voire très peu depuis la naissance de Shiloh. Non seulement, je n’en avais pas vraiment eu l’occasion, mais de plus, cela ne me dérangeait pas, raison étant principalement que je voulais prendre tout le temps qui m’était imparti pour apprendre à bien m’entendre avec cet enfant qui était le mien, cet enfant dont j’avais la garde complète et dont je voulais m’occuper du mieux possible. Toutefois, aujourd’hui, je savais que je n’avais pas le choix de sortir, raison étant que dans la matinée aurait lieu le premier rendez-vous de routine de mon fils chez le pédiatre. Ces derniers jours, j’avais eu à la fois hâte et j’avais été nerveuse par rapport à cette rencontre. Hâte parce que je savais que c’était une étape considérable dans la vie d’un nouveau-né, nerveuse parce que je voulais être sûre que tout se passait bien et que surtout, je faisais tout correctement avec le petit. Ma mère me donnait des conseils de temps à autre, mais autrement, je ne pouvais compter que sur moi-même pour m’occuper du mieux que je pouvais de mon enfant. Toutefois, puisque je ne pouvais pas revenir en arrière, je me levai le matin, comme à mon habitude, au moment où Shiloh commença à pleurer pour avoir son premier boire de la journée. Installée dans la berceuse du salon, je l’allaitai donc, ayant pris cette habitude parce que non seulement, je me sentais bien avec mon bébé ainsi mais de plus, on m’avait dit que c’était mieux, en tout cas, pour le moment. Sitôt que ce fut fait, je le préparai, le retirant pour la première fois de ses pyjamas habituels pour lui enfiler un ensemble un peu plus habillé, mais surtout un peu plus mignon. Prenant soin de lui mettre un bonnet sur la tête, je profitai du fait qu’il s’était endormi, gavé par son boire, pour me préparer à mon tour. Pour ma part, j’y allai un peu plus simplement, et lors que je fus prête dans les heures environnantes du rendez-vous, j’enfilai un gilet supplémentaire au petit, de même qu’un bonnet pour m’assurer qu’il n’ait pas froid. Prenant à la dernière minute la décision d’apporter la poussette, parce que je savais qu’il s’endormait facilement quand il y avait un petit mouvement, je chargeai le tout, et je me rendis jusqu’à l’hôpital. Garée sur place, je bagarrai quelque peu avec le véhicule pour bébé pour l’ouvrir, mais quand j’y parvins, je n’attendis pas plus longtemps pour y déposer le poupon qui, à présent, était bien réveillé. J’entrai à l’hôpital, cherchai aussitôt l’aile de pédiatrie et quand j’y fus, je m’enregistrai et me fit signifier que je serais reçue sous peu. Comme de fait, je n’eus même pas le temps de rendormir Shiloh que la pédiatre que j’avais vue au moment de mon accouchement m’appela, m’arrachant un sourire poli tandis que je me levais et que je me rendais à son bureau. Saluant la femme médecin à mon tour, je lui serrai la main, puis je répondis à sa première question :  « Oh, il va bien ! » en tentant de paraître la plus assurée possible, même si au fond de moi, je sentais qu’il allait bien, autrement il ne serait pas en train de demeurer sage comme un ange, malgré ses yeux grands ouverts. Soulagée que l’experte semble partager mon avis, je pris place comme elle m’invita à le faire, tout en gardant une main sur la poussette, non loin de Shiloh. Toutefois, cela ne m’empêcha pas de porter mon attention vers mon interlocutrice qui commença à me poser quelques questions sur les routines du bébé, auxquelles je répondis :  « Je l’allaite toujours. », me disant que c’était normal. Après tout, il n’avait que trois semaines, pas trois ans. Et puis, tant et aussi longtemps que cela se passait bien, je ne voyais pas pourquoi je changerais cette technique à laquelle j’avais su m’habituer et le poupon aussi. Suite à ce propos, j’ajoutai :  « Et oui, il mange bien. Il régurgite parfois, mais… C’est une chose qui peut arriver, il me semble ? » Par ces mots, je venais de trahir mon incertitude par rapport à certaines choses, mais je ne pouvais pas y faire grand-chose. J’apprenais encore à chaque jour comment être une mère, et je n’avais pas honte de ne pas être à l’aise, surtout pas devant quelqu’un qui saurait peut-être m’aider s’il y avait quoi que ce soit que je ne faisais pas bien, ou bien que je pourrais améliorer pour rendre Shiloh encore mieux, encore plus heureux.
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