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Date d'inscription : 13/10/2015
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Posté le Mer 14 Oct 2015 - 19:11

Le problème c'est que depuis quelques temps je ne peux m'empêcher de penser à toi. Et je n'ai plus envie d'aimer tu vois, je n'ai plus envie de tomber amoureuse parce que ça fait trop mal. Quoi qu'il puisse se passer on fini toujours pas souffrir. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'on dit "tomber amoureux". Je pense que l'amour est une chute immense, parfois plus ou moins longue qui ne s'arrête jamais en douceur et qui fini toujours par blesser.


" Tu peux fermer les yeux aux choses que tu ne veux pas voir mais tu ne peux pas fermer ton cœur aux choses que tu ne veux pas ressentir. "

« Chérie, tu vas être en retard. » Criais-je dans la grande maison familiale. Elle me répond, quelque chose d’incompréhensible mais je ne cherche pas réellement à savoir ce qu’elle me dit, je connais ma fille et elle doit sûrement me rassurer sur son avancement. On est mercredi matin, elle a cours aujourd’hui et j’ai dû un peu la sortir de son lit pour qu’elle daigne se lever. Ce qui me prouvait encore une fois qu’elle devait aller se coucher plus tôt le soir mais ça, ça allait être un point de discussion à aborder lors du dîner. Clay est partit de bonne heure ce matin, je ne l’ai même pas entendu se lever, j’ai juste sentit le lit vide lorsque ma main a caressé les draps froids. Comme il dit, il est numéro un et il ne peut pas se permettre de faire la grasse matinée. Cet homme est toujours de bonne humeur, il ne râle jamais. On dirait que rien ne l’atteint et il essaye toujours de détendre l’atmosphère des situations les plus tendues, il prend presque tout à la légère – sauf les sujets importants bien sûr. D’ailleurs je l’admire, je n’ai jamais vu quelqu’un gérer ses émotions comme il le fait. Directeur de la concession Audi, il ne manque pas un seul instant pour mettre en avant son entreprise.
En congé aujourd’hui, j’avais déjà fait le plan de ma journée dans ma tête, passant par le nettoyage, la gestion du linge, le rangement de la chambre de ma fille et en finissant par la préparation du souper. Tout était calculé minutieusement pour ne pas perdre une minute de ma précieuse journée, j’aime quand les choses sont carrées et surtout qu’elles se déroulent comme je le souhaite. Elle débarque enfin, trainant les pieds, elle a attaché ses cheveux en queue de cheval dégageant son visage. « Tu es très belle ma poupée. » Dis-je avec un sourire sur mon visage et déposant son bol de céréales devant elle. Elle mange à la hâte, précisant qu’elle est à la bourre. « Tu devrais penser à aller te coucher plus tôt ce soir… » « Oh maman … » Dit-elle d’un ton plaintif. Après tout c’est sa dernière année et je lui ai mainte fois répéter qu’elle devait penser à être plus responsable. Je devrais me taire et lui faire apprendre ses propres erreurs. Je lève mes mains en l’air pour lui signer qu’après tout, ce n’est pas mes affaires. « J’ai fais la part de mon travail. » Mon téléphone se met à sonner, je regarde un peu partout dans la pièce. Je ne sais plus où je l’ai fourré. Je me dirige dans ma sac à main dans le couloir, prête à le retourner. Ma main l’attrape enfin. Ecole. Je décroche, la voix du directeur se fait entendre. (…) « Oui c’est bien moi. » Je regarde vers la cuisine, mes yeux se posant sur ma fille, regard attendrissant. (…) « Ha bon monsieur Kagan est malade… » (…) La sonnette de la porte se fait entendre. Tout arrive d’un coup et je me sens un peu débordée mais je ne réfléchis pas, fonce dans le couloir pour ouvrir la porte d’entrée. Je reste bouche bée, quelques instants. J’hésite entre refermer la porte, pleurer, refermer la porte ou pleurer. « Je… » Mes yeux se plantent dans les siens. Mais, qu’est-ce qu’il fait là ? Je veux dire comment ça se fait ? Pourquoi je suis pas au courant ? Comment il a eu cette adresse et … ? « Oui bien sûr, je peux le remplacer… Oui, oui au revoir. » Dis-je dans un souffle. Je n’ai pas le temps de laisser un son sortir de ma bouche qu’elle débarque, déposant un baiser sur ma joue « J’y vais maman. A tout à l’heure. » Et merde. Je crois que mon cœur vient de tomber sur une bombe, d’exploser, en petit morceaux, tout petit morceaux. « Weston … ? » Dis-je comme si ce n’était pas lui. Je le vois enfin, après tant d’année en face de moi, cette table entre nous n’existe plus, cet uniforme orange que je déteste a disparu. Il est là, devant moi. J’ai le souffle coupé, je ne sais pas comment réagir surtout après ce qui vient de se passer avec ma fille, notre fille. « Tu... Tu es sorti quand ? » Demandais-je dans un murmure. Je retire enfin le portable de mon oreille, mon bras retombant lourdement contre mon corps.


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Date d'inscription : 12/09/2015
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Posté le Jeu 15 Oct 2015 - 2:52

'Cause honey your soul could never grow old, it's evergreen. And, baby, your smile's forever in my mind and memory. I'm thinking 'bout how people fall in love in mysterious ways... Maybe it's all part of a plan. Well, I'll just keep on making the same mistakes, hoping that you'll understand that, baby, now.. Take me into your loving arms, kiss me under the light of a thousand stars, place your head on my beating heart. Thinking out loud, maybe we found love right where we are. Camélia & Weston

AS LONG AS YOU LOVE ME...

Le temps me semblait encore plus long à l’intérieur de cet appartement, je tournais à rond, faisant les cent pas, pesant le pour et le contre. Devrais-je aller directement chez elle ? L’appeler ? Pourquoi n’était-elle pas venue me chercher à la sortie de prison ? Elle m’avait pourtant toujours dit qu’elle serait là, qu’elle m’attendrait. Pourtant, il n’en était rien à l’heure actuelle, et j’avais l’horrible sensation de nager en plein brouillard. Comment pouvais-je me sentir plus à l’aise dans une cellule de 3 mètres carrés que dans cet appartement d’Old Lee Hills ? J’avais envisagé ma sortie différemment, et il était hors de question de passer une minute de plus en liberté et pourtant toujours prisonnier de son absence. Maintenant que j’avais un chez moi, que je me sentais propre, que j’avais l’impression d’être un homme à nouveau, j’allais enfin pouvoir avancer. Camélia était mienne, et j’allais aller la chercher, j’allais débarquer, lui faire la surprise, et enfin la serrer dans mes bras, sentir son parfum, caresser sa peau comme si nous n’étions encore que des jeunes insouciants, comme si elle et moi avions encore vingt ans, comme si rien n’avait changé. J’enfilai un jean, un t-shirt blanc et un blouson de cuir, j’avais l’impression d’être un gamin de quatorze ans qui filait à son premier rencard. Un dernier coup d’œil dans le miroir, je soufflai un grand coup. C’était le moment, vingt longues années pour enfin en arriver là, à ces retrouvailles, et j’avais qu’une seule hâte, lire la surprise et le bonheur dans ses yeux. Je savais déjà où elle vivait, je m’étais renseigné, et quelques centaines de mètres n’étaient plus que ce qui nous séparaient en cet instant. Deux minutes plus tard, j’étais sur le porche, prêt à démarrer ma nouvelle vie, un bouquet de roses rouges dans la main gauche. Trois… Deux… Un… Je sonnais. Les quelques secondes d’attente semblaient insurmontables, j’étais euphorique, stressé, heureux, tout à la fois. Finalement, au son de la poignée, mon estomac se serra, et elle apparut… Elle n’était pas encore maquillée, mais même au naturel, elle était magnifique. Le téléphone collé à l’oreille, elle ne dissimula pas sa surprise lorsqu’elle m’aperçût sur le seuil, mais elle ne bougea pas pour autant. Où étaient nos embrassades, ses cris de joie, pourquoi est-ce qu’elle ne m’avait pas encore sauté au cou à présent ? Elle était là, face à moi, figée sur son perron, et moi, perturbé par cet accueil inattendu, je ne savais plus quoi dire. J’attendais qu’elle raccroche, qu’elle dise quelque chose, ou mieux encore, qu’elle agisse ! Et bordel, j’avais ce foutu bouquet de fleurs dans les mains, elle ne pouvait pas le prendre, je commençais à avoir une crampe, puis j’avais l’air d’un abruti. Elle mit court à sa conversation téléphonique mais je sentais bien que rien ne se passait comme prévu. Est-ce que j’avais raté un épisode ? Alors que j’allais avancer, quelqu’un sortit comme une tornade de la maison. « J’y vais maman. A tout à l’heure. » Je regardais la gamine sortir sans y prêter attention, quand les mots finirent par résonner dans mon esprit. Maman ? Elle avait bien dit maman ? Je me retournai aussitôt, observant la jeune fille, puis Camélia. « Maman ? » Répétais-je bêtement. J’étais choqué, et j’oubliais finalement le pourquoi de ma visite. Entre-temps, elle m’avait posé une question, mais je n’avais même pas écouté, d’ailleurs, je crois bien qu’une explosion pourrait avoir lieu à côté de moi que je n’entendrais rien, il n’y avait que sa voix à elle. « Maman… » Alors depuis tout ce temps, elle ne m’avait rien dit, elle m’avait caché un enfant ! Mais comment avait-elle pu venir me voir chaque semaine, me faire croire que tout reprendrait comme avant quand son univers avait lui complètement changé. « Et tu comptais me le dire quand au juste ? A ta prochaine visite ? Elle a quel âge cette gamine ? 18 ans, 19 ans ? Et en tout ce temps, toutes ces années, tu n’as pas trouvé l’occasion de me le dire ! Mais bordel c’est quoi cette merde ? J’suis en plein cauchemar là ! C’est quoi la prochaine surprise, y’en a combien d’autres ? Hein ? T’en caches encore combien à l’intérieur ? » Je sentais la colère monter en moi, j’avais envie de faire un passage et de fouiller la maison, j’avais envie de tout casser, j’me sentais trahi, pris pour un con. « PUTAIN !!! » J’étais tellement énervé, le bouquet de fleurs finit sa course à quelques mètres, balancé de rage contre le mur extérieur de la bâtisse avant de s’écrouler au sol. « Attends un peu… Elle a quel âge cette gamine au juste ? » Ca venait de lui faire tilt, con sœur battait la chamade. Elle n’aurait pas osé…

@CAMÉLIA AGUSTO

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Posté le Jeu 15 Oct 2015 - 11:54

Le problème c'est que depuis quelques temps je ne peux m'empêcher de penser à toi. Et je n'ai plus envie d'aimer tu vois, je n'ai plus envie de tomber amoureuse parce que ça fait trop mal. Quoi qu'il puisse se passer on fini toujours pas souffrir. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'on dit "tomber amoureux". Je pense que l'amour est une chute immense, parfois plus ou moins longue qui ne s'arrête jamais en douceur et qui fini toujours par blesser.


" Tu peux fermer les yeux aux choses que tu ne veux pas voir mais tu ne peux pas fermer ton cœur aux choses que tu ne veux pas ressentir. "

Je crois qu’en une seule fraction de seconde mon visage s’est décomposé, je suis devenue pâle. Ce n’est pas comme ça que je l’imaginais, non ce n’est pas comme ça que j’imaginais mes retrouvailles avec Weston. Et j’étais prise de court, il était là, devant moi avec un bouquet de fleur en main. Mon cœur battait à la chamade dans ma poitrine, prêt à exploser. Je ne m’y attendais pas mais après tout, j’ai ce que je mérite. J’ai trop joué et j’ai perdu. Et pendant près de 20 ans, à chaque fois que je pensais à sa sortie, le sourire me venait sur les lèvres. Je le voyais s’avançant vers moi, courant dans ses bras avant de m’y blottir pendant des heures. Parler de nos émotions, nos sentiments, notre avenir. Mais à chaque fois que je pensais à ce moment, j’omettais le fait que j’étais mariée maintenant et que j’avais un enfant. J’omettais le fait que vingt années sont passées et que ma vie à continuer. Je n’étais pas emprisonnée moi, j’étais face à la vie et je ne pouvais pas stagner. Elle était sortie en trombe, ne laissant que l’odeur de son parfum. Weston la suit du regard, reposant ses yeux sur moi. Je vais mourir. Maman ? (…) Maman … répéta-t-il de nouveau. Une bombe, je venais de lâcher une bombe et là je me rendis compte que j’étais vraiment conne. J’ai vraiment été conne de ne lui avoir rien dit à lui et surtout conne de ne lui avoir rien dit à elle. Il explose, je l’écoute attentivement, du moins j’essaye de me concentrer en oubliant mon pouls battre dans mes tempes. Le monde autour de moi s’écroule, je ne peux pas, je peux ne pas laisser échapper ça. Je ne peux pas perdre Weston, j’ai attendu tellement longtemps. PUTAIN !!! Il était énervé et mon dieu comme je le comprends, je ne sais pas comment j’aurais réagis à sa place. Le bouquet de fleurs atterrit contre la façade, retombant sur la pelouse parfaitement tondue. Les pétales s’éparpillant, je reste bloquée quelques instants sur cette image. Un bouquet détruit, tout est détruit. Et la question fatidique, l’âge de ma fille. Mon dieu je suis vraiment foutue. «  19 ans … » Dis-je dans un souffle. Je devais me faire petite, toute petite. Je n’étais pas fière de moi, vraiment pas mais je n’avais pas de machine à voyager dans le temps. Je n’avais pas de quoi faire changer les choses et les rendre meilleures, j’avais fait des erreurs et je les regrettais amèrement mais j’ai vite été dépassée par la situation et je me sentais bloquée, prise au piège, comme un renard. A peine j’ai accouché qu’elle marchait déjà, à peine j’ai accouché qu’elle l’appelait déjà papa, à peine j’ai accouché qu’elle fêtait déjà ses 10 ans … Je sais que je n’avais pas le droit, le droit de lui cacher cette fille, son sang, sa chair.  «  Weston … » Dis-je dans une plainte, un supplice. «  Je suis tellement désolée. Je ne savais pas quoi faire, je veux dire ce n’est pas comme ça que ça devrait se passer merde. Le temps est passé tellement vite, tout est passé tellement vite … Quand tu as été incarcéré j’étais tellement …. Désemparée putain je ne savais pas quoi faire tu comprends ? Et puis j’avais ce bébé dans mon ventre et je me disais que je ne pouvais pas m’en sortir seule, qu’est-ce que j’allais pouvoir lui apporter ? Je pouvais même ne pas m’occuper de moi-même et j’allais avoir la responsabilité d’un bébé… Et puis est ce que tu crois que la prison est un endroit idéal pour un enfant ? » Dis-je dans un murmure. «  Je pouvais pas, c’était au-dessus de mes forces. Putain je ne voyais pas ma vie comme ça Weston, je voyais ma vie avec toi. Un mariage avec une belle robe, être enceinte et sentir tes mains sur mon ventre, avoir une maison et même un chien. Me réveiller tous les matins à tes côtés, m’endormir à tes cotés. Merde. » Dis-je en regardant le ciel, pestant contre moi-même.


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Une fois que tu tombes amoureux. C'est différent. + Weston

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