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Washington
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Date d'inscription : 14/10/2015
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Avatar : julian morris
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Posté le Jeu 15 Oct 2015 - 12:24
James P² Levingston
music is a amazing muse
L'HISTOIRE
L’histoire de James est très libre. La seule chose qu’il est important de prendre en compte, c’est que c’est un passionné par la musique. La musique est sa seule femme, amante. Tout comme Philip, il ne vit que sa passion et ne s’intéresse pas aux normes de la vie. Le mariage ? Très peu pour lui. Il faudrait déjà qu’il soit décidé à se caser avec quelqu’un. Ce qui n’est pas évident pour un libertin tel que lui. Pourtant, il a une sensibilité musicale très développée et ses morceaux transpirent la sensualité et l’amour. Il est d’ailleurs un homme très sensuel dans sa façon d’être et avec les femmes. C’est pour cela que les femmes tombent si facilement sous ses charmes. Son style de musique qu’il compose est plutôt jazz, remixé à sa sauce. C’est d’ailleurs un compositeur chevronné qui travaille depuis des années avec Philip. Ils ont tous les deux étudié à la University of the Arts London et il a suivi Philip à Fairfax/DC, lorsqu’ils furent diplômés. Il fut le premier protégé de Philip, en tant que nouveau producteur et il a travaillé durement pour être à la hauteur du talent de son supérieur. Il vient tout juste de signer pour son premier album et compte mettre le paquet pour devenir un auteur/compositeur de sa génération. C’est tout le travail d’une vie et d’une étroite collaboration avec Philip. Il veut que son succès soit planétaire.

LES PETITS DÉTAILS

caractère : créatif, charismatique, séducteur, franc, bavard, déterminé, compétitif, indomptable.

nom : levingston
prénom : james p²
date et lieu de naissance :  00/00/85 quelque part en angleterre
âge : 30 ans
nationalité : anglais
origines : anglaises
statut civil : ccélibataire endurci et libertin.
statut social : riche depuis peu. il reçoit un bon cachet de grant label music grâce à philip
profession(s) : auteur/compositeur chez grant label music, il fait une tournée en ce moment.
études et année : diplomé de la Royal College of Art de Londres
ville et quartier de résidence : au choix
groupe : GOT/Skins
COME ON AND GET ME
philip e. grant
ft. julian morris
« Salut ! Moi c’est James. » Il n’avait pu résister à se présenter à Philip. Passionné de musique depuis sa plus tendre enfance, le nom du jeune homme qui lui faisait face n’était nullement étranger. À vrai dire, il était fan du talent de son vis-à-vis. Philip avait cette sensibilité musicale qui l’avait toujours troublé. De plus, c’était un pianiste et un compositeur de génie. Il l’avait vu gagner tant de prix, avait lu tant d’articles le considérant comme le génie de leur génération. Ils n’avaient pas tort, lui-même le pensait. Pourtant, un an plus tôt, il avait disparu de la circulation. Plus aucune représentation, plus aucun morceau. Il était tombé dans l’oubli, pire on le disait fini. Le genre de nouvelles qu’un fan ne peut que mépriser. Un accident, un simple accident de la chaussée avait privé le pianiste compositeur de ses outils de travaux : ses mains. Sa main gauche plus précisément. Il n’avait pu résister à la tentation. Il voulait lui parler. Sa venue au sein de l’université d’arts de Londres avait eu l’effet d’une bombe. Il aurait pensé qu’il aurait repris les cours au sein de son université d’arts à New York. Cela l’intriguait, expliquait pourquoi il était en face de lui pour se présenter. Il était curieux. « Salut. Moi c’est Philip. C’est toi, le fameux James Levingston qu’on m’a tant parlé ces derniers jours ? » Il avait souri, satisfait qu’on lui ait parlé de lui. « C’est ça. Je vois que ma réputation me surpasse. » Il l’avait vue sourire à son tour, le regard perçant. Il avait un charisme très particulier, espiègle, ça lui plaisait. « Et si tu me montrais ce que tu as dans le ventre, James ? » Un défi ? Il souriait. Il avait visé la bonne corde. Il sentait qu’ils allaient bien s’entendre. Il en était persuadé. « OK. À condition que tu me montres tes talents aussi, Philip. Ça ne serait pas équitable, sinon ! » Le début d’une compétition, d’une amitié et surtout d’une collaboration aussi enrichissante qu’envoutante, dangereuse, mais , qui perdure depuis des années.

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« Tu rentres aux States, alors ? » Avait-il lancé à Philip en se relevant des draps qu’ils avaient partagés ensemble, cette nuit. Un rituel qui avait quelques mois et qu’il appréciait. Philip était un homme très fascinant et érotique, très doué même au lit. Sans qu’ils n’aillent trop loin, les baisers et caresses qu’ils partageaient éveillé sa sensibilité musicale. Il avait énormément évolué depuis sa rencontre avec celui qu’il considérait comme son maître. Il l’avait beaucoup aidé et il savait qu’il l’avait soutenu également. Un lien particulier, qu’on ne pouvait expliquer avec des mots, mais dont ils avaient consciences tous les deux. Philip était venu l’embrasser, venant se poser à côté de lui, sur le matelas. Un baiser qui le fit sourire, tout comme son ami. Ils trouvaient ça amusant, prenant cette relation comme un jeu. « Mon père m’a offert un poste de producteur à DC. Une occasion en or, que je ne peux pas refuser. Et puis, Londres était juste une phase de transition. Tu le sais. » James vint lui sourire et observa la jambe gauche de son ami, la caressant doucement. « Tu penses être en mesure de le cacher ? C’était bien pour ça que t’avais quitté New York, non ? » Il savait que Philip savait de quoi il parlait. « Oui… » Souffla-t-il en venant se masser la nuque. « J’ai surtout fui ma sœur. Elle est médecin et l’aurait très rapidement remarqué. Désormais, elle est en mission humanitaire. Je ne risque plus rien, puis j’aurai mon propre appartement. » James vint hocher la tête, Il était le seul à connaitre son addiction pour ses médocs. À force de le côtoyer tous les jours, il avait fini par comprendre qu’il prenait des antidouleurs à forte dosse pour continuer de marcher. Cela semblait marcher, mais il savait que ça ne serait qu’une question de temps. « Bon, ben je crois que nos chemins vont se séparer, non ? Enfin, je compte bien percer et montrer mon talent. » Paroles pleines de vanité qu’il avait murmurée dans un rire espiègle. « J’y compte bien. Et que dirais-tu de le montrer en étant sous ma tutelle ? Je ne peux pas laisser un gars bourré de talents comme toi, me filer entre les doigts. Je te veux dans mon label. » James avait souri à sa remarque. Heureux. C’était la première fois que Philip reconnaissait son talent, de façon franche et non équivoque. Il était fier et son regard pétillait de cette lueur équivoque. « Il va falloir qu’on négocie les termes de mon contrat, alors ! » Il avait lancé ça dans un regard espiègle, répondant simplement à son ami, qui était devenu son meilleur ami, son camarade de luxure également. Il était plus que ravi de poursuivre cette collaboration. Il était le meilleur et Philip était le plus grand compositeur à ses yeux.

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« Je peux savoir ce qu’il se passe, au juste ? » Sa remarque avait été plus froide qu’il ne l’aurait voulu. Il se trouvait quelque peu frustré par le comportement de Philip depuis quelques semaines. Un certain Joshua avait rejoint les troupes du label et il était assez intelligent pour comprendre qu’il s’agissait du fameux « Joshua ». Celui dont n’avait eu de cesse de le comparé Philip durant toutes ces années. Philip le fixait intrigué par sa remarque. « Ne me regarde pas, comme si tu ne comprenais pas, Philip. Tu sais très bien de quoi je parle. » Des rumeurs qui courraient sur les deux collaborateurs. Il connaissait assez bien Philip pour savoir qu’il y avait quelque chose. Il avait changé depuis ses dernières semaines, c’est à peine s’il était venu lui rendre visite. Pourtant, ils étaient en semaine de préparation pour son premier album, la consécration d’années de collaboration avec son producteur et ami. Philip sembla enfin comprendre où il voulait en venir. « Ne t’inquiète pas, je gère le dossier et je te fais confiance. Tu n’as pas besoin de moi pour prouver que t’es un musicien d’exception. On va tout décrocher, sans problème. » James soupira. Il ne remettait pas en cause son professionnalisme, mais sa passion. Il le sentait dévorer par le projet avec Joshua. Ça commençait à jaser dans les couloirs et les protégés n’étaient pas tendres. Les rumeurs d’une possible relation entre ce mec et son producteur ne faisaient qu’attiser cette animosité. « Je parle pas que de moi, Philip. Tout le monde commence à se poser des questions et tes autres artistes ont du mal à accepter cette façon de faire. Tu te laisses dévorer par ce projet. C’est à peine si t’es passé les voir. Tu sais comment sont les artistes. Fais attention, bordel ! » C’était de l’inquiétude. Un moyen très cash de lui faire comprendre qu’il était dans une pente dangereuse et qu’on ne lui pardonnerait pas d’erreurs. Philip sembla comprendre et était venu poser sa main sur son épaule. « OK. Le message est passé. Je ferai attention. Promis ! » Il soupira, soulagé. Inconsciemment, il n’aimait pas non plus la situation. Il avait une sensation d’étrange à ce propos, mais si Philip faisait attention, il tâcherait de le mettre de côté. Il savait son ami intelligent et agissant toujours pour son intégrité.

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« Il s’est passé quelque chose avec Joshua, n'est-ce pas ? » Il faisait référence à leur entrevue au cours de la journée. Ils revenaient tout juste de New York, le contrat de son album en poche, lorsque Joshua les avait trouvés en train de s’embrasser. Un baiser naturel et sans signification pour les deux jeunes hommes, mais il avait bien perçu dans le regard de Joshua, que ça lui déplaisait. Sensation étrange, pour un homme qui voulait une relation de collaborateur, mais qui se permettait de lui faire des crises de jalousie. « Il t’a encore fait le coup de ton appartement, je suis sûr. Ce mec n’est pas net, il ne sait pas ce qu’il veut. » Sa voix s’était faite froide, directe. Il n’aimait pas le petit jeu dans lequel il embarquait Philip. Il avait l’impression que Philip se laissait manipuler, consciemment en plus. Il donnait la sensation qu’il se laissait doucement dévorer par un venin, empoisonnant son corps et son esprit. « Ce n’est pas si simple que ça James. Notre relation est complexe. » Pour être complexe, il le savait. Philip aimait tout ce qui était complexe et jouait toujours sur l’ambigüité de ses relations. Celle avec Joshua dépassait l’entendement. « Je vais y aller. » Déjà ? Il vint se retourner vers son ami, posant son verre sur le comptoir. « Déjà ? T’es arrivé y’à peine une heure. Je croyais qu’on fêtait ça, mon album, ce pour quoi on a tant travaillé, Philip ! » Il s’arrêta un instant, la raison marqua subitement son esprit. « Non ! » S’exclama-t-il, le regard sombre et sérieux. « Ne me dis pas que c’est pour aller le rejoindre. » Philip soupira. « C’est pour le travail. » Il le prenait vraiment pour un con ! Il voulait vraiment lui faire gober ça ? Il vint hocher négativement la tête. « Tente de faire croire ce que tu veux, Philip. Tout le monde pensera le contraire. Tu te fais dévorer par ça. » Il n’aimait vraiment pas la tournure que prenaient les évènements. Philip était en train de se faire avoir par cet homme, cette musique qu’ils composaient. Philip fronça les sourcils, avant de soupirer. « Tu as raison, James. Mais je l’accepte. Je sais ce que je fais. Ne t’inquiète pas pour moi. Profite bien de ta soirée avec le reste de l’équipe. À demain ! » Profiter de la soirée ? Il voulait plaisanter ! Il assistait impuissant face à une situation qui le dépassait. Il avait peur pour Philip, son âme, sa sensibilité artistique. Il n’aimait pas, ça. Il n’aimait vraiment pas ça…

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« T’es pas sérieux, Philip !? Dis-moi que je rêve !? » Alors là, c’était le pompon. Il ne s’était pas attendu à cette nouvelle. Cela l’irritait, l’énervait particulièrement. Il lui faisait quoi, là comme faux plan ? Comment pouvait-il laissé cet homme prendre le risque de foutre en l’air tout le travail d’une vie. Il serra les dents, but une gorgée de son verre sans détourner son regard de son producteur et ami. Joshua commençait sérieusement à lui taper sur le système. Depuis qu’il avait réapparu dans la vie de Philip, c’est à peine si Philip avait des réactions sensées quand ça le concernait. Cela le mettait hors de lui, pas par jalousie, bien qu’il devait reconnaitre que passer au second plan après un guitariste drogué et dealeur venait profondément heurter son égo. Le contraire serait sans doute étrange. Philip n’était pas à l’aise et pour le coup, il n’était pas disposé à se montrer compatissant. « Je sais que tu vas gérer sans moi. T’es le meilleur, James. Je ne me fais pas de soucis pour toi et je vais juste être moins présent physiquement. Je serai disponible par mail, téléphone. Je ne lâche rien… » La voix de Philip se voulait rassurante, mais il pouvait lui dire tout ce qu’il voulait. Une fois de plus, il choisissait Joshua et se pliait à ces besoins. « Je te reconnais plus, franchement ! » Un ton sec, des mots francs. Il s’en fichait. Il n’avait pas à prendre des pincettes. « Tu peux dire ce que tu veux, Philip, mais ce mec est nocif pour toi ! Et tant pis, si ce n’est pas mes affaires, tu ne pourras pas dire que je ne t’ai pas prévenu ! » Il but son verre tout sec avant de poursuivre. « Fais comme tu sens. Je gérerai sans toi, mais franchement ça me désole. On a juste bossé comme des malades, durant des années sur cet album, je m’attendais à mieux de ta part. Pour la peine, je te prouverai que je suis le meilleur, même sans toi. » Il n’allait pas se morfondre. Ce n’était absolument pas son cas, au contraire, il allait redoubler d’efforts. Et au diable ce petit con de Joshua !


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« Salut toi ! Alors, ça fait quoi de marcher sur les planches de sa ville natale en véritable star du moment !? » Son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine. Il n’avait pas pu résister à l’envie d’entendre sa voix. Après tout, c’était en grande partie grâce à lui qu’il avait accompli tant d’avancée vers son rêve. Après une tournée américaine fulgurante, c’était une tournée européenne qui commençait pour lui. Un succès auquel il ne s’était pas attendu. Une bonne surprise pour son lancement international. Il n’était pas sans savoir que des rumeurs circulaient sur leur compte, mais cela les laissait totalement indifférents. Après tout, un scandale du genre ne semblait nullement entacher sa réputation grandissante, ni celle de son ami, ce qui voulait dire que son style musical plaisait et que sa vie personnelle importait peu à ses nouveaux fans. Il faut dire que les rumeurs n’étaient pas totalement infondées. Ils avaient toujours eu une relation ambiguë, rien d’étrange entre deux passionnés de musique tels qu’eux, qui n’avaient aucune limite dans leur art. Ils avaient passé de nombreuses nuits dans les draps de l’autre et les derniers mois n’avaient pas changé la donne. Besoin de se vider l’esprit, d’évacuer toute cette frustration, cette colère muette qui grondait au creux de ses reins. Philip s’en voulait de s’être fait duper de la sorte en faisant aveuglement confiance à son rival de toujours. Pourtant, ce n’était pas faute de l’avoir prévenu. Philip avait vraiment cru à cette histoire, avait mis de côté son travail pour le soutenir dans une dure épreuve, le laissant voler de ses propres ailes en le suivant de loin. Il avait mis beaucoup de choses de côté pour éviter à Joshua d’être jaloux, s’aveuglant dans cette passion, cette fougue qu’il avait eue pour cet homme. Ce retour à la réalité lui était imputable, il avait fini par craquer, ne pouvant plus de garder cette réalité qu’il avait découvert par hasard en prenant la vicodin pour son meilleur ami. Joshua deallait et cette information était venue aux oreilles des paparazzis. Philip avait été démuni face à la menace. Cela l’avait tellement frustré, que James s’était sacrifié pour le protégé de Philip. Le scoop de sa bisexualité avec son producteur contre le silence total et toutes les preuves contre le dealeur asiatique. « J’ai le cœur qu’il palpite comme un fou. C’est comme le jour où je suis monté pour la première fois sur scène. C’est dommage que tu ne sois pas là. J’aurais voulu partager ça avec toi. » La voix de son ami était tremblante. Le coup de l’émotion et surtout l’adrénaline qui circulait dans son sang. Bien sûr, il y avait également cette amitié ambiguë, qui n’avait de cesse de croitre puisqu’ils étaient redevenus des amants réguliers comme à l’époque où Philip ne voyait que leur projet. « Je sais. » Souffla son ami. « J’ai encore pas mal de boulot sur les bras. Mais je suis content pour toi. Je suis sûr que tu vas gérer comme un maître. Tu es le meilleur et tu le sais. T’es à la tête de tous les charts, quoi, James ! Arg. » Grommela son ami. « Ta jambe ? » Demanda alerté James dans une voix inquiète. « Oui, mais ne t’inquiète pas. Je prends quelques comprimés, c’est la fin de la journée et j’ai pas mal marché aujourd’hui. Cela va passer ! » Son inquiétude se réveilla naturellement. La jambe de Philip lui faisait de plus en plus mal. Il le voyait à chaque rencontre, cette difficulté grandissante de marcher convenablement. Cela le chamboulait pas mal, mais il se gardait bien de l’exprimer. La sonnerie de l’interphone de Philip vint couper court à leur conversation. « Tu attends de la visite ? » Demanda-t-il à son ami. « Non, personne. Attends. » Il le laissa aller jusqu’à l’interphone. « Joshua ? » Lâcha-t-il malgré lui son ami. « Fais chier ! » Ajouta-t-il en se massant la nuque. Il semblait irrité, il l’était tout autant. C’était quoi ce problème à cet homme. « Qu’est-ce qu’il fait à Londres, lui ! » Lança-t-il. « Attends. Oui ? » Sa voix était ferme, bien que surprise. Joshua avait une voix hésitante et lui assistait à une scène qu’il ne voyait pas, mais il sut que son ami avait ouvert à son ex-petit ami. « Je ne sais pas ce qu’il fait là, mais je vais le découvrir. Je dois te laisser pour mettre ça au clair. Bon courage pour le concert. Tu vas gérer ! » Sa voix s’était faite douce. Il inspira profondément, agacé « OK ! Tiens-moi au courant ! » Lança-t-il agacé tandis que son ami ajoutait : « J’ai retenu ma leçon James. Ne t’inquiète pas ! » Il raccrocha à la suite de cela. Il l’espérait, car franchement, cette histoire commençait sérieusement à l’énerver.
AVATAR SOUHAITÉ : justin timberlake
NÉGOCIATION POSSIBLE ? j'avoue que justin colle trop bien au personnage et que j'ai peaufiné les détails du pv en imaginant un personnage avec son visage *sort*. de plus son premier prénom doit être james, l'ayant utilisé dans mes rps ;). cependant, je me donne le droit de refuser un avatar mais, je doute que cela ne soit le cas     ! sinon pour le 2nd prénom, est libre, vous pouvez le modifier à condition de m'en informer, que je sache que vous prenez mon scénario !
PETIT MOT : coucou    
je te remercie tout d'abord de t'intéresser à ce scénario, qui je l'espère te donnera envie de nous rejoindre, sait-on jamais    ! quoi qu'il en soit, je serai ravie de t'accueillir sur le forum en ce qui concerne la fréquence de jeu, je ne suis pas très stricte à ce sujet à partir du moment que vous êtes régulier dans vos réponses et participez à la vie du forum    .

alors n'hésitez pas à prendre ce petit, je vous promet de gros câlins et des rps intéressants à deux, voir trois avec Joshua   .  
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